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Que faire après l’annonce de l’Agence du Médicaments sur le baclofène ?

Rappel
En plein été, le 3 juillet , l’ ANSM publie un communiqué sur la RTU baclofène.
S’appuyant sur une  étude épidémiologique  conduite par la Cnamts, en collaboration avec l’ANSM et l’Inserm qui a soit disant montré que pour la période 2009–2015, l’utilisation du baclofène est associée à un risque accru, augmentant avec la dose, d’hospitalisation et de décès, par rapport aux traitements médicamenteux autorisés pour traiter la dépendance à l’alcool.

Fait surprenant cette étude n’aucun signataire ni aucune déclaration d’intérêt des auteurs.
Sans aucune concertation avec les professionnels et les patients impliqués, elle a réduit à 80 mg la dose maximale autorisée.
Sans se soucier des conséquences dramatiques de cette décision que chacun d’entre nous peut imaginer.
L’ANSM empêtrée dans les affaires ( Médiator, Dépakine) réagit avec cette extrême brutalité pour   uniquement se protéger.
Les patients peuvent aller se faire voir !

Courage, fuyons : telle est leur nouvelle maxime

Les réactions sont nombreuses et les réseaux sociaux s’activent
Vous pouvez les consulter sur le site resab.fr

Que devons-nous faire ?

D’abord signer la pétition lancée par un proche d’une malade sous baclofene.
Signez la massivement vous même comme praticien et faite la signer par tous vos malades et leurs proches.
Un collectif des patients et leurs proches se met en place : faite le connaître !
Signer et faire signer cette pétition en cliquant ici.

Ensuite : l’intérêt du patient doit primer : nous devons continuer à soigner nos patients comme avant !
Nous vous rappelons que la prescription hors AMM ou hors RTU est tout à fait légale, si les soins du patient sont en jeu.

2 situations se présentent à nous  :

-Soit Le pharmacien ne tient pas compte de cela tant que les CPAM remboursent  : faire une seule ordonnance comme avant

– Soit Le pharmacien  en tient compte :  faire 2 prescriptions
        -Une limitée à 80 mg  qui sera remboursée.
-Une autre pour le reste, qui sera à la charge du patient  (ce qui aggrave l’inégalité pour ceux qui ont un petit budget )